Sondage sur la refonte de la Loi sur les services en français

12 octobre 2017
AFO

Toronto, le 12 octobre 2017 – Désigner l’ensemble de la province sous la Loi sur les services en français (LSF), l’offre active et les services de santé en français. Il s’agit des trois enjeux principaux qui mobilisent le plus les Franco-Ontarien.ne.s selon les résultats d’un sondage que l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario (AFO) a publié hier.

Par ce sondage, la communauté a exprimé d’autres de ses priorités, comme l’importance de doter l’Ontario d’une LSF qui a plus de mordant, qui augmente l’offre de services en français par un plus grand nombre d’organismes gouvernementaux – voire par tous – et la simplification du processus de désignation des régions et des organismes. Ces résultats de sondage, combinés aux priorités ressorties lors du Colloque sur les 30 ans de la Loi sur les services en français, organisé par l’Université  d’Ottawa, sont la trame de fond pour le travail de collaboration entamé par l’AFO et l’Association des juristes d’expression française de l’Ontario (AJEFO).

« Cette consultation permet à la communauté franco-ontarienne de s’exprimer auprès du gouvernement de l’Ontario sur la modernisation promise de la LSF. Les résultats de ce sondage confirment que la communauté sait ce qu’elle veut prioriser. L’AFO et l’AJEFO poursuivront leur collaboration pour finaliser l’identification des priorités de la refonte. », affirme Carol Jolin, président de l’AFO.

Lors du congrès de l’AFO les 27, 28 et 29 octobre prochains, un atelier sur la refonte de la Loi sera présenté afin de poursuivre le travail de priorisation sur la modernisation promise par le gouvernement et la communauté sera appelée à adopter les priorités de la refonte lors de l’AGA.

« Via ses groupes de travail, l’AJEFO et l’AFO font émerger les priorités qui devraient sous-tendre la nouvelle réforme et la modernisation de la Loi sur les services en français. L’AJEFO espère que le Ministère des Affaires francophones verra dans ces recommandations une opportunité pour enclencher rapidement la refonte de la Loi », ajoute Me Sonia Ouellet, présidente de l’AJEFO.